« le socialisme proclame que la République politique doit aboutir à la République sociale. » Jean Jaurès
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Démocratie de débat – Les Solutions
Pour abolir les privilèges des groupes médiatiques, je propose la démocratie de débat. Il s'agit d'une démocratie à quatre pouvoirs, avec un pouvoir médiatique. Des élus (projet culturel, intellectuels, associatifs et syndicalistes) représentent la diversité de l'opinion publique en bénéficiant d'un droit d'expression. Tous les journalistes, de tous les médias, sont strictement indépendants, même de leur hiérarchie. Il faut garantir l’indépendance éditoriale de tous les journalistes,. Les leurs syndicats, doivent la négocier et l’approuver.
Des gens autour d’un projet culturelle, qui par définition existe uniquement par leur rôle dans les médias, crée une démocratie vivante. Le rôle des intellectuels dans la société, est de faire réfléchir les citoyens, de partager leurs connaissances avec eux. Il existe une dimension idéaliste grâce aux association et les ONG, qui peuvent se faire élire. « Il faut remettre la valeur travail à l’honneur » ! Ceci doit être fait par les syndicats. Trop souvent, les conditions sociales et environnemental, de grandes multinationales nous sont cachées. Puis cela permet de tenir un discourt différent du néo-libéralisme et beaucoup plus humain.
Un tel système permet de faire réfléchir et d'instruire les citoyens, ou tout simplement mettre en œuvre un projet, ou défendre un idéal. Ce serait un véritable contre pouvoir, où les politiques qui violent leurs promesse, ou qui manipulent l'opinion, ont leur image démolie. C'est aussi une démocratie vivante où les associations peuvent s'exprimer, face à un large public. Et ensuite il représente un véritable contre pouvoir aux milieux des entreprises, aussi bien collectivement que sur le plan individuel. En donnant la parole aux syndicalistes, ces entreprises, anti-sociales ou anti-écologiques, peuvent avoir leur image démolie. Ils sont très sensibles à ce genre de problèmes. De vrais débats où tous les protagonistes sont présents, peuvent s'exprimer sont souhaitables.
Si j’avais un veux, je voudrais que idées soient discutées dans les Universités européennes. Et fassent l’objet d’un teste sur ARTE.
II. Démocratie de débat – Les Solutions
« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. » Jean Jaurès
A. L'indépendance éditoriale et le droit d’expression.
Dans une démocratie de débat, tous les journalistes sont strictement indépendants, même de leur hiérarchie. La liberté de la presse ne s'achète pas ! Nous devons leur garantir l’indépendance éditoriale. Celle-ci doit impérativement être négociée et approuvée par les syndicats de journalistes.
C’est la responsabilité des journalistes, de présenter des informations, de manière « objectifs », « indépendants » et « pluralistes » en leur âme et conscience. Un journalisme d'investigation doit être encouragé et les moyens financiers doivent suivre. C'est lui qui permet de démasquer les scandales et permet une démocratie plus saine.
D’autre part, des personnes de la société civile, peuvent se faire élire et disposeront d’un temps de parole et d’un budget, pour s’exprimer dans les médias. C’est différent de la liberté d’expression, qui garantie l’absence de conséquences quant nous exprimons nos idées. Mais ne garantie pas la présence d’un public. Dans ce cas, je parlerais de droit d’expression.
Qui peut candidater et bénéficierait d’un mandat pour s’exprimer, une fois élu ? Il existerait quatre groupes de personnes. D’une part une candidature autour d’un projet culturel. Ensuite viennent les intellectuels. Puis nous considérerons les associations et ONG. Et pour finir, je parlerai des syndicalistes.
B. Les projets culturels.
Les projets culturels se distinguent du groupe des associations, dans la mesure où l’accès aux médias est une fin en soit, pour diffuser leur message. Les associations peuvent militer en dehors d’un de ces accès, pour leur cause. De tels projets peuvent être de tous types. Par exemple un projet athée et pro LGBT. Imaginons aussi un projet autour des échanges culturelles entre peuples, où un mouvement sur l’histoire des luttes sociales. La seule limite est celle de notre imagination et un succès au élections. Il serait tout à fait possible de créer un projet culturel autours de la culture de science fiction !
Cet aspect de la démocratie de débat veut créer une démocratie vivante, où tout ceux qui ont un projet peuvent accéder aux médias, s’ils sont élus.
C. La sagesse des intellectuels.
Les médias renvoient en permanence l'image d'une opinion publique stupide, qu'il faut savoir diriger. Cette image est fausse. Jamais dans l'histoire l'opinion publique n'a été plus éduquée et cultivée. Il faut savoir expliquer et argumenter, pour faire réfléchir les citoyens. Ceux-ci ne sont pas des imbéciles, si une idée est bonne, ils le comprendrons. Mais il faut les convaincre avec des arguments. Ceci est un principe important de la démocratie.
La démocratie demande une certaine réflexion. Les intellectuels sont là pour faire réfléchir les citoyens. Cela est nécessaire pour que ceux-ci puissent agir en pleine souveraineté. C'est un point qui à été mis en avant par les philosophes des lumières et qui a été oublié en pratique par nos démocraties est « le règne de la raison ». En effet un parlement élu au suffrage universel ne suffit pas. L'idée où des intellectuels élus au suffrage universel qui débattraient en publique, est le meilleur moyen d'y accéder. En effet ce « le règne de la raison » a trop souvent fait défaut dans nos histoires et un peuple souverain doit faire preuve de sagesse.
Les intellectuels seraient un contre pouvoir aux politiques. Un politique qui viole ses promesses, qui manipule l'opinion, pourrait voir son image détruite. Il est possible de bien montrer la personnalité des candidats à une élection et d'avertir les électeurs pour éviter des déceptions.
La plupart des citoyens se font une opinion en cinq minutes. Celle-ci peut être plus ou moins superficielle. L’intellectuel réfléchit plus en profondeur. Il va confronter ses idées avec ces sources et ces connaissances. Il applique une méthode de travail. Ces opinions sont aux finals plus pertinents, c’est son métier. Il a aussi une démarche qui demande une certaine honnêteté, ce qui est rare de nos jours. Il est inutile qu’il conserve le fruit de ses recherches, à un petit cercle d’initiés. Les citoyens doivent comprendre le monde sans tomber dans la vision simple et superficielle des médias d’aujourd’hui.
Des fois il n'est pas nécessaire de répondre à la question que nous posons. Nous encourageons nos interlocuteurs à réfléchir. Normalement ils sont censé arriver à la même conclusion que nous. Si c'est pas le cas le débat s'installe. Dans la mesure où nous sommes convaincus que leur argumentation est meilleur, nous sommes censé nous l'adopter, après synthèse. Il existe des cas où la personne subit cette situation avec violence (malheureusement je ne rigole pas). Ce que devrait être une progression intellectuelle, devient une dictature intellectuelle. Le fn subit les intellectuels comme une agression. Puis interrogeons-nous aussi sur le vrai sens du slogan : « terrorisme intellectuel » ? Les intellectuels ne font que s’exprimer. Ils essayent de faire réfléchir les citoyens, de leur poser des questions morales. S’agit-il là d’une agression insoutenable ?
Je pense que chaque citoyen pourrait voter pour des intellectuels, pour le représenter dans les médias généralistes, avec un vote par préférences. Tous ceux qui ont réussit un doctorat peuvent candidater. La filière médecine et pharmacie est à part. Là cela concernerait tous ceux qui réussit un diplôme de docteur en médecine générale. Si moralement les gens de lettres, ont une légitimité de premier plan. Ce serait une erreur d'exclure les scientifiques. Jean-Marc Jancovici n'est t'il pas pertinent sur les questions de changement climatique ? Toute personne avec un doctorat, de troisième ou deuxième cycle, y compris les théologiens pourraient candidater.
D. Les idéaux des associations.
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| L'idéalisme des associations |
Les association représentent ce que la société a pour idéaux. Toute une large variété d'associations pourraient se présenter devant les électeurs.
Valoriser l’engagement associatif n’est pas seulement encourager les citoyens à exprimer leur générosité, c’est développer des groupes de gens qui ont la connaissance du terrain, qui ont l’expérience des problèmes, et qui savent s’adapter à toutes les nouvelles situations. C’est aussi l’occasion d’un épanouissement personnel et d’une vie sociale valorisante.
Je propose un mode d'élections complexe, chaque citoyen pourrait voter selon des critères de préférences. Par exemple en votant 3 points pour le premier, 2 points pour le second et un point pour le dernier choix de candidats. Plus le vote est éclaté, plus il est démocratique. La démocratie de débat c’est la diversité. Il est évident qu'un grand nombre d'associations se présenteraient. Si la diversité est une très bonne chose en démocratie, l'éparpillement ne l'est pas. Les associations devront se regrouper autours de grands thèmes, ne serait-ce que pour avoir un minimum de voix. Les chamailleries et autres aller en solitaire sont possibles, mais gare aux électeurs ! La diversité oui, mais évitons l'éparpillement.
E. Les principes des syndicats.
Le travail est le socle de nos sociétés. C’est à partir de lui que se crée les échanges. C’est lui qui détermine la place des individus dans la société. L’individu vaut le travail qu’il fait, le service qu’il rend à la société. Cette notion de travail est pourtant contrariée par une notion de propriété, de plus en plus agressive. « Il faut remettre la valeur travail à l’honneur ». Le possédant se contente de posséder, et les très riches familles en France ont très souvent accédé à se titre, par héritage, transmettant leur patrimoine de génération, en génération. Le conflit entre les deux naît quant pour rentabiliser le second, il faut dévaluer le premier. Ce sont les licenciements boursiers, les atteintes au droit du travail, les atteintes aux services sociaux, ce sont des salaires mirobolants aux dirigeants de grandes entreprises. Certain oublient que le travail a une valeur intrasec.
Les syndicats doivent défendre les citoyens dans leur vie de tout les jours. Que les questions des droits au logement où au travail soient abordée, les syndicats représentent toujours et inlassablement les citoyens.
Élire des syndicats dans les médias, est un contre pouvoir, aux puissances de l’argent. Dénoncer tel entreprise, à la politique anti-sociale est un vrais pouvoir. Quant le PDG d’Amazon, et l’un des plus riches parmi les milliardaires, veut que ses travailleurs, vivent dans la terreur d'un licenciement, donne tout son sens aux contres pouvoirs syndicaux. C’est un moyen, pour permettre aux grand nombre d’accéder aux bonheur.
Faut-il élire des syndicalistes ou faut-il élire des confédérations syndicales ? La question se pose.
F. Les pouvoirs pour ces élus ?
Ils ont un droit d'expression. Ils peuvent intervenir durant le journal télévisuel, commander des documentaires où des reportages aux journalistes. Je qualifie cela de temps journalistique. Ils peuvent créer des émissions de télévision, sur le thème de leur choix. C'est le temps d'émission. Ensuite ils pourraient bénéficier d'un budget culture, dont ils disposent à leur guise. Ils pourraient créer des filmes, organiser des festivals de musique etc.. La démocratie de débat a une dimension culturelle. Chaque élu bénéficierait d'un temps journalistique, d'un temps d'émission et d'un budget culture. Ils pourraient les rassembler, les donner à un autre élu où les troquer entre eux. Ceci conférerait aux sages un vrai pouvoir.
G. Séparation des pouvoir entre le politique et le médiatique.
Toute personne a le droit de choisir, une fois, de se présenter comme candidat aux pouvoirs politiques ou médiatique. En aucun cas elle pourrait faire les deux et ce choix engage son futur. Et bien sur ce choix reste valide tant que une élection dans les médias reste possible. J'appelle cela la séparation des pouvoirs. Une fois ce choix consommé, il sera très difficile de changer. Il faut couper nos représentants entre ceux qui agissent et ceux qui s'expriment. C'est pour le bien de la démocratie.
Il existe une trentaine d'expert dans les medias. Ils sont tous néo-libéraux et commettent tous les mêmes erreurs. Ces personnes pourront évidemment se porter candidats à un droit d'expression. Mais ils devront renier leurs liens avec les milieux d'affaires. Les élus politiques actuels n'ont évidemment pas fait ce choix entre l'action politique et médiatique. Ils ont eux aussi le droit de choisir une fois.
H. La question du discours haineux.
Nous avons dans l'opinion publique un problème de racisme et autre discours discriminatoire et toxique. C'est un problème de fond que nous ne résoudrons pas une réforme constitutionnelle. Mais les lois existent, le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie, la diffamation etc.. sont exclues du champs de la liberté d'expression. Ce sont des délits. C'est logique, ce sont des formes d'insultes, et parfois sur Internet nous pouvons trouver de vrais appels aux meurtres racistes. Cette haine ne doit pas s'exprimer ! Cependant tout n'est pas répréhensible et nous pouvons pas empêcher ce populisme de s'exprimer de manière larvée et sournoise. Nous devons interdire tout discours toxique de ce type et terminer le mandat de son auteur, s’il s’agit d’un discours cohérent qui va dans ce sens. Le tribunal doit être saisit et peut decider de l’abrogation du mandat.
Toute association, ou mouvement culturel peut se présenter aux élections, avec un message aussi bien culturels que sociales où politique. Si vous voulez jouer les musique folk existant de par le monde, c'est possible. L'amitié des peuples passe par la musique et la dance. Lutter contre la dictature des marchés c'est aussi possible. Il faut toute fois avoir un certain poids électoral. Ce qui peux nécessiter des regroupements autours de thématiques larges.
Ce qui est interdit est relativement évidant. Tout ce qui est insultes,racistes ou autres, incitation à la violence etc.. Bien sur il faut rester dans le cadre d'une République laïque.
I. Bonnes pratiques et transparences.
Nous devons tout de suite passer aux bonnes pratiques et à la transparences. Une première question est celle du parcours des candidats. Si dans sa lettre il décrit son projet comme il le veut. Les journalistes de la manière la plus neutre qui soit devraient ajouter une fiche de parcours. Cette fiche regrouperait les associations, partis, syndicats dont il a été membre, les polémiques dont il a été impliqué et ses prises de positions publiques.
Bien entendu il faudra publier les ressources et les patrimoines des candidats. Une question qui choque les français est la question du luxe et au carriérisme dont font preuve les élus de l'assemblée nationale et du Sénat. Nous devons être différent et nous imposer une modération des indemnités des élus des médias. Un revenu de 3000€/mois net est plus que correct avec une retraite plafonné à 2300€/mois net. C'est à dire le revenu moyen (et non médian) français. Ensuite les différents avantages doivent être circonscrites. Seul le train doit être remboursé, sur ces trajets. Les logements de fonctions doivent être l'exception.
Nous devons demander aux députés et sénateurs de suivre notre exemple et de modérer les indemnités.
J. Conclusion.
J’ai volontairement laissé de coté les problèmes de la concentration des médias, dans le patrimoine de quelques uns. Ainsi que les questions de subvention de la presse. Mon idée est d’une part imposer avec l’accort des syndicats de journalistes, l’indépendance éditoriale dans tous les médias. Ensuite d’élire, des gens de culture, des intellectuels, des associatifs et des syndicalistes, pour leur permettre de s’exprimer dans les médias. Il faut créer de nouveaux contres-pouvoirs.
« Tout problème a une solution démocratique ». Sans doute la plus part des problèmes viennent de failles dans les institutions démocratiques. C'est en corrigeant les institutions, que nous réglons à la racine ces problèmes. C'est le cas de l'influence des médias sur les élections nationales, le biais de la politique nationale vers le libéralisme, et aussi la politique européenne qui semble se faire contre la volonté générale.
Nous sommes un peuple de citoyens, et la démocratie de débat sera une partie de la reconquête de la souveraineté des citoyens. L'autre conquête se fera contre les marchés financiers. Il est effarant comment ils agressent les peuples qui « votent mal » ! Si les médias sont aujourd'hui une force d’abrutissement et d'avilissement au service du néo-libéralisme. Elle pourrait devenir une force de réflexion et de débats, de culture et de connaissances. La démocratie de débat peut créer une démocratie vivante et puissante où les citoyens se prennent réellement en charge avec un sens de la responsabilité.
Dernière modification le samedi 27 décembre 2025 à 23H01




