L'auteur - James Manley
Mon nom est James Manley, de nationalité franco-britanique, je suis un bi-national, ça déplaît à certains. Je voulais expliquer mon parcours politique et syndicale à la France Insoumise, à la CGT, ainsi que chez les verts d’Angleterre et du pays de Galles. Je suis féministe, humaniste, défendeur des droits humains et militant athée.
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| | Je suis insoumis et du parti des verts d'Angleterre et du pays de Galles. Je suis syndiqué à la CGT. |
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Je m'appelle James Manley et je suis né à Manchester en 1971. J’ai un père anglais et une mère parisienne, et j'ai la double nationalité Franco-Britanique. Cette bi-nationalité déplaît à certains, surtout avec un grand père juif. Il a du fuir Paris, avec son frère, pour se cacher dans le Berry, pendant la guerre. J’ai vécu, juste après ma naissance, 9 ans en Allemagne avant de venir France. Quelle que part je suis européen mais comme beaucoup de binationaux, je suis un étranger partout, que ce soit en France ou en Angleterre et j'ai de la chance que se soit pas trop péjoratif. J'aime aussi les échecs, la salsa et l'astronomie.
J'ai fait la grande partie de mes études à Strasbourg. Puis je suis parti à Paris, où j'ai fait mes études supérieurs jusqu'au DESS. Et j'ai obtenu un diplôme en intelligence artificielle à Paris VI, Jussieu. J'ai toujours aimé les mathématiques et les disciplines logiques. Cela à été l'aboutissement d'un parcourt et une spécialisation en informatique, qui me permet exercer en tant qu'ingénieur. J'avais obtenu un DEUG de physique et un en math-économie. J'ai été déçu par la seconde par la simplicité et les contradictions des thèses économiques. J'ai fini par faire un cursus en informatique. J'ai aussi vecu dans la très jolie ville de Lille, chez les Ch'tis.
J’ai commencé à m’intéresser à la politique à l’adolescence. J’ai commencé avec des livres d’histoire sur la Révolution française, et ce qui la suit. Je suis issu d’une famille de droite, mon père était thatchérien. Je suis devenu de gauche, car je voulais un monde meilleur, tout en cultivant un idéal démocratique. J'admire des mouvement et personnes tel que Solidarność (celle de Lech Wałęsa car ils ont fini par mal tourner), Lech Wałęsa, Mikhaïl Gorbatchev, Salvador Allende, Vaclav Havel, Alexander Dubček et bien sur Jean Jaurès. Pendant mes études, a cause de ma chapka, j'étais surnmomé "Gorbatchev". Je n'ai rien n'a avoir avec les staliniens et je n'ai jamais approuvé le socialisme autoritaire. Staline était un horrible monstre. Mes premières contact avec le milieu militant, on eu lieu lorsque je cherchais un livre sur Solidarność, en descendant l’avenue de Colmar à Strasbourg, en 1995 ou 96. Je m’étais arrêté au PS et à la CFDT. Ils n’avaient pas mon livre, mais à la CFDT, ils m’ont invité dans un mouvement de jeunesse et d’étudiants. J’ai accepté. Dans les mois qui ont suivis, j’ai participé à un colloque de syndicalistes européen, contre l’extrême droite et le racisme, à Cologne, je crois. Depuis je me suis toujours posé des questions sur ces problèmes. Plus tard et à Paris avec mon nouveau travail, je m’y suis syndiqué. Je participais aux réunions de jeunes cadres. J’ai gardé un bon souvenir sur le plan humain, mais j’évoluais et je me sentais moins à l’aise avec leur ligne syndicale. J’avais des sympathies pour le mouvement « CFDT en lutte », je me sentais plus à l’aise avec les idées de gauche radicale. Et au final j’ai rejoins la CGT en 2007. Ce fût l’année de l’élection de Nicolas Sarkozy, l’année aussi où un certain nombre de préjugés sur la gauche radicale sont tombées. Plus tard en 2009, j’ai démissionné du PS auquel j’avais adhéré au début des années 2000. J’ai donc rejoins le parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et j’ai participé à des réunions et manifestations. En 2003, alors que Tony Blair s’apprêtait à attaquer l’Irak, j’ai quitté le parti travailliste pour les verts d’Angleterre et du pays de Galles. Je soutiens le leadeur vert Zack Polanski et je suis aussi sympathisant de Jeremy Corbyn. Aujourd’hui je suis toujours à la CGT, à info-com’cgt et à la LFI. Je suis toujours membre des verts au Royaume Uni. En réalité, j’ai évolué comme Jean Jaurès, qui fût un exemple pour moi.
Je suis un homme féministe. Quant on aime les femmes, on les respectes, et il est naturel de demander la stricte égalité. Je m’intéresse qu'au sport féminin. J’aime beaucoup le basket, le ESBVA à Lille-Villeneuve d’Ascq, le foot aussi avec le PSG. J’ai un souvenir ému quand je repense au match entre les féminines du PSG et de Manchester United, le 23 octobre 2023, au parc des princes. C’était la première fois que je rentrais dans ce stade, c’était magique. Pour mon activité associative, j’ai eu un premier contact dans les années 2000, en manifestant avec « Ni pute ni soumise », dans le XXième arrondissement à Paris. Plus tard j’ai participé à l’AG de création des efFRONTé-es. J'ai attiré l'attention en proposant comme cadre et finalité le respect mutuel dans les relations hommes femmes. Malheureusement, je n'ai pas développé mon idée. J'y ai milité et écris trois articles. Un premier article pour demander l'asile politique pour la FEMEN tunisienne Aminia. Un deuxième sur le foot féminin et un match PSG - OL. Et un dernier sur deux championnes d'échecs et le championnat féminin de 2016. Et j’ai continue à les fréquenter, même en n’étant plus membre. Je continue, à remettre en cause le patriarcat de la société, même sans être membre actif d'une association.
J’avais été à un colloque syndical, contre le racisme et l’extrême droite, je pense à Cologne, en été 1996. J’ai continuer à penser à ces sujets depuis. Plus récemment j'ai participé à une journée d'études sur le racisme et l'extrême droite, à la CGT à Créteil. Je voulais défendre les droits humains, aussi bien en France, qu’à l’international. J’avais eu un premier contact avec la LDH au milieu des années 2000. Puis j’ai finalement opté pour Amnesty International car je les trouve sobres et efficaces. Les violations de ces droits parlent d’eux même, si elles sont bien documentées. J’ai commence à cotiser entre 2006 et 2007. Je suis toujours resté fidèle à cet ONG. En cas de problèmes financiers, elle a toujours été la dernière, à qui j’arrête la cotisation, et la première à les reprendre. La liberté des uns, s’arrête là où commence celle des autres ! Tous ce qui ne nuit à personne est autorisé. En quoi homosexualité ou les transidentité, nuit-elle aux autres ? Pourquoi des détails sans intérêts comme la couleur de la peau, cela aurait pu être la couleur des yeux, suscitent-elles une telle agressivité ? En 2018, j’ai commencé à y militer, à participer à des réunions et à faire signer les pétitions. Je pense qu’il faut à la France, de nouveaux contres pouvoir, pour notamment garantir les droits humain, et faire de la France un pays exemplaire dans le respect et la promotion de ces droits. J’ai aussi fréquenté la « maison des potes », cotisé à « SOS Méditerranée », au « mémorial de la Shoah » et fait du bénévolat à RESF. La génération des années 1940, sont collectivement responsables de la Shoah, de meurtres de masse, de génocide. La notre est collectivement et massivement responsable, au mieux, de non assistance à personnes en danger, en refusant d’aider les migrants qui fuient pour sauver leur vie. Et je ne parles même pas, ni du génocide à Gaza, ni du risque d'écocide qui s'annonce.
Je suis né dans une famille agnostique. Ma mère nous disait que nous ne pouvions savoir, avant notre mort, si ni Dieu ni le paradis existaient. Pourtant les cours de religion à l’école allemande, m’ont intéressé, et j’ai commencé à croire à l’âge de neuf ans. La venue en France, près de Strasbourg, allait tout changer. La région Alsace-Moselle est régie par le concordat, j’ai donc eu des cours de religion. Ces cours n’étaient pas dispensés de façon sérieuse, c’était un brouhaha. De plus je commençait à m’intéresser à l’histoire. Et la Révolution Française est critique face au catholicisme, et les religions de manière générale. De plus j’ai fais des études scientifiques, où le scepticisme est rependu. J’ai commencé à me poser des questions. Comme comment un Dieu théiste fait-il pour agir sur nos vies ? Cela nécessite une force qui viendrait de nulle part ! J’ai sans doute commencé à être athée, lors de mon adolescence. Mais les abus des religions m’ont poussés, plus tard vers le militantisme. J’avais déjà construit ce site et imaginé un mouvement qui s’appellera plus tard « Athées contre toutes les haines » ou ACN, quand les attentats de Charlie Hebdo, de l’Hyper-Cacher, ainsi que ceux du 13 novembre, en 2015 ont eu lieu. Ils ont renforcés ma détermination. L'athéisme est un concept humaniste. Dans cette logique, j'ai manifesté contre l'islamophobie, sans nier cet athéisme, car le droit de pratiquer sa religion pacifiquement, est un droit fondamental. Ce fût la cas le 11 mai 2025, à Paris.
Je suis un idéaliste, plutôt inquiet pour nos générations futures, et honteux de l'état de la planète que nous leur transmettrons. Je m’engage dans de nombreux mouvement, de la France Insoumise, à la CGT, a Amnesty International mais aussi DIEM25. Je suis aussi donateur pour des associations tel que la SPA et 30 millions d’amis, ou des association humanitaires. J’ai aussi selon les années milité à ATTAC et aux « amies et amis de la commune de Paris 1871 ». J’ai fait partie d’un club d’échecs dans la passé, et je continue de pratiquer tous les jours. J’aime beaucoup les chats, ce sont des animaux fantastiques ! Si je pouvais agir, je m’assignerais comme but, le fait de donner une imputation profondément démocratique et humaniste, à la gauche radicale.
PS : un coup de gueule pour aider Mayotte. Il est scandaleux que ce département français a des pénuries d'eau potables. Combien de temps devons nous supporter de faire des économies sur des ressources essentielles ? Une usine de désalignement s'impose !
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Dernière modification le vendredi 03 juillet 2026 à 15H10